Terre d'humanisme, le Knackiland a facilité les rencontres de peuples. La population a régulièrement augmenté au cours du temps (sauf pendant les périodes de guerre) à la fois par excédent naturel et par excédent migratoire. Cette augmentation s'est même accélérée à la fin du XXe siècle. Avec une densité de 209 habitants par kilomètre carré, le Knackiland est la troisième région la plus densément peuplée de la France métropolitaine. Habitée par les Kneckes (-ttes) peuplade plus ou moins jeune, de couleur et d'origine variées, le Knackiland vit autour du Racing Club de Strasbourg, club emblématique du football local, qui brille épisodiquement au niveau national.
Revenons-en aux fameux Kneckes... Difficile de définir ces habitants vivant en Knackiland (ou pas) dont l'unique point commun est un attachement féroce à l'honneur, l'amour du maillot bleu, un goût prononcé pour l'excellence (rarement assouvi ceci dit...) et une certaine ouverture d'esprit.
Le Kneckes est une personnalité d'un naturel curieux, mu par la farouche volonté de s'accroître autour de valeurs communes, comme la victoire, et ce, sans aucune distinction de couleur, de race ou même de religion, même si, son seul culte avéré consiste à se rendre de manière bihebdomadaire au stade de la Meinau afin de communier autour des exploits des Ciel et Blanc, au rythme de cantiques et louanges dispensées par une horde de jeunes gourous positionnés à l'angle du site (ils étaient jusqu'à 37783 le 20 novembre 1992 pour recevoir Marseille) .
Pays de la vigne et du houblon (la moitié de la bière française est produite au Knackiland surtout aux environs de Strasbourg, notamment à Schiltigheim, et à Obernai), le Knackiland, est un haut-lieu d'agapes pantagruéliques, qui ont bien failli attirer Rabelais de ce côté-là des Vosges... Sauf que le malheureux a échoué au coeur de la voisine cité ennemie des Médiomatriques (Divodurum pour les avertis)...
le Knackiland est fortement tourné vers l'international, 35 % des entreprises ont une participation étrangère (notamment allemande, suisse, étasunienne, japonaise et scandinave).
L'Allemagne a représenté près de 38,5 % des importations knackilandiennes en 2002, sa crise a entraîné une crise structurelle. Longtemps épargnée par le fléau du chômage, le Knackiland a vu celui-ci fortement augmenter (+ 20 % entre mars 2002 et mars 2003 atteignant près de 6,8 % de la population active). Ce taux de chômage relativement faible était dû à l'industrie (26 % des emplois) en crise désormais. le Knackiland entame maintenant sa reconversion industrielle vers le tertiaire notamment la recherche et les nouvelles technologies.
Revenons-en au fameux Kneckes... Le Knackiland est la plus petite région de France métropolitaine en surface, avec 1 734 000 habitants seulement, tous issus des migrations successives dont la région a été le théâtre depuis des millénaires, en raison de sa situation de carrefour naturel au sein de l'Europe continentale. Le Kneckes ne pourra donc jamais se targuer d'être une espèce humaine endogène, même si son caractère laisse à le penser, et même, il est à relever que le Kneckes éprouve fort souvent le besoin de s'expatrier, cigogne dans le sac, maillot du Racing sur le dos, afin de véhiculer ses valeurs loin de ses terres... Un peuple étrange donc, mais attachant et ouvert, tout comme le site www.cieletblanc.com , basé sur un projet mondial, dénommé Xoops. C'est bien une idée qui vient d'ailleurs qui fait qu'aujourd'hui, un Kneckes peut communiquer avec ses congénères aussi simplement, et c'est le fruit d'une belle ouverture d'esprit.
Cet article a été rédigé grâce à des informations sérieuses de www.wikipedia.com , et est dédié à tous ceux qui ont le coeur qui bat en bleu, qu'ils soient de couleur de peau rose, verte noire ou autre, qu'ils viennent de Paris, de Metz, de Strasbourg ou d'ailleurs... 